N.A.O (Négociations annuelles obligatoires)

N.A.O (Négociations annuelles obligatoires)

La première réunion s’est déroulée ce mardi 28/11.

Les suivantes se tiendront le mercredi 06/12 et le jeudi 14/12/2017.

Cette première réunion pose le bilan 2017 sur différents axes :

La pratique de l’individualisation des salaires est toujours à « l’honneur ». Pour un même coefficient, la fourchette des salaires peut représenter plusieurs centaines d’euro.

Reconnaître le travail passe par l’augmentation des salaires de base, mais aussi par une vraie grille de salaires qui permet une réelle évolution de carrière, une reconnaissance de l’expérience accumulée et des compétences de tous qui permet le développement de notre entreprise.

Eléments structurants pour redonner du sens au travail et permettre l’émancipation des salariés.

En termes de résultats, 2017 est au-dessus des espérances de nos dirigeants, on peut tous s’en féliciter du cadre à l’ouvrier.

2018 s’annonce tout aussi bien, avec un carnet déjà bien rempli, 71000 t ferme, à novembre.

Espérons que nos chers dirigeants viendront consolider et reconnaitre les compétences et les efforts consentis par l’ensemble du personnel toutes ces années, afin d’éviter les erreurs du passé.

 


CAHIER DE REVENDICATIONS CGT

Pourquoi faut-il augmenter les salaires ?

Notre pouvoir d’achat

La hausse des salaires est indispensable pour accroître

le pouvoir d’achat des ménages, ce qui est nécessaire

pour dynamiser la consommation et donc l’économie en

France. Elle représente 50% de la richesse produite.

 

Notre protection sociale

La relance des emplois et des salaires ferait rentrer

une masse de cotisation supérieure pour financer notre

protection sociale.

 

Nos emplois

Relancer la consommation par des augmentations de

salaires, c’est créer de l’activité pour les entreprises.

Celle-ci doit garantir des créations d’emplois.

 

Nos retraites

Plus de salaires et plus d’emploi stables, ce sont des

moyens supplémentaires pour financer nos retraites. 1%

de cotisations patronales en plus, c’est 7 milliards d’euros,

ce qui correspond au déficit de la Caisse Nationale

d’Assurance Vieillesse (CNAV).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *